Au frais d’un chais d’ouvroir

Hommag[e] d’un scripturophilisant à La Disparition d[e] G[e]orges P[e]r[e]c

L’horizon du bouquin dont tout un chacun va ici causant (en pointant un son bluffant) suscita toujours l’admiration du scripturophilisant lipogrammatisant par son polarisant loisir. Il agit fulgurant pour qui sait ouïr. 

Dans la foison du bouquin nous lisons un fulgurant polar, aromatisant maints maux dûs aux disparus. Lu tout haut, puis tout bas, lu au jour, puis la nuit, puis par biais oscillant, lu dix fois puis dix fois vingt-six fois dix… Toujours il bondit fascinant, scintillant sur l’azur du public scrutant l’art bavard dont G.P. brossa ici un «chais d’ouvroir». Il brossa sans s’aigrir, rigolant aussi…

Il va fonçant, ouvrant, sciant nos gris brouillards jusqu’aux blancs, flous mais scintillants; blizzards qu’un analysant fin sait voir surgir, noir sur blanc, aux flancs du hasard.

Plus qu’un «chais d’ouvroir», il s’agit donc là d’un bouquin moult anoblissant pour l’art du plumitif arguant du frictionnant pour fictions à tiroirs. La structuration, la formalisation, la rumination ont ici (pour un public nanti du goût du polar palpitant) un ton imaginatif aux bonds admiratifs; un son aussi.

Un son dont l’art a l’air si vrai : ni fanfaron ni abrutissant. Un son dont l’art jaillit brillant, signifiant, aux admiratifs (nous nous y comptons). Il suffit d’accourir jusqu’au bout! Tout au long du roman soufflant son ouragan vif aux tissus qu’il trama d’un stylo rugissant au son innovant. Du roman aux traits polis, il alla polissant l’abrupt. Tir au but actif pour qui saura voir, ouïr ou saisir un flot vif aux instants flottants. 

Il bondit sciant, sifflant, chiffrant, scintillant, sanguin aux frais du roman. L’accumulation d’assassinats, la multiplication d’arts appris, l’obscur dissimulant la fin, tout au long du discours, vont (aiguisant la faim) imprimant plus d’un motif baroquisant vont bondissant, claudiquant jusqu’au bout du long polar à l’apport si brillant. Lu dix fois, là il vrombit. Auparavant il va gonflant son jabot dix fois plus, d’un air vain. Lu dix fois, alors il va ronronnant, bondissant film sans bavards, non plus gonflant son jabot, mais courant dans l’air frais, sportif, assoupli, multipliant son son furtif, inactif, jusqu’aux arts actifs.

Airs aux ponts d’un jazz swinguant, ils vont par motifs (nus mais trop vrais) offrant maints tours musicaux (aux frais accords) au bouquinant qui ira fouillant actif. Mais quand il apparaît, bouquin lu dix fois vingt-six fois par goût musard d’un Don Giovanni, gaillard, saisissant tout pour voir, sans tons vains, dix fois vingt six floraisons, plutôt qu’un dos non lu d’obscurs dix par « U » d’un aigri vain niais s’abrutissant, sans voir, idiot par hasard. Alors à la fin, il rugit aux raisons d’oraison sans rayons d’or…

Maints traits sont alors signifiants (pour qui a lu ainsi dix fois vingt six fois dix son bouquin) narrant la raison qui va ourdissant son polar non par poinçon du hasard, mais par un stylo où point l’art du fictif qui sait saisir un saisissant instinct sciant, ouvrant l’infini.. 

Ouvroir aux points tardifs, aux trous du motif, La Disparition franchira nos futurs palabrant. Nous avons ici dans nos mains un infini survol par vaux, par champs, par bris ou par cris, du dit ou du non dit. Son survol va du mot jusqu’aux panoramas, du dix jusqu’au vingt six, du vif jusqu’à l’inscrit languissant, rosissant, rougissant, mots disant maux. Ça va pulsant. Tout va bruissant. Tout va jusqu’à la fin, actif ou jaillissant, jamais tombal, mais toujours florissant. Parfois floral, tissant son action, brossant tout à trac du polar tordu d’où plus d’un bandit surgit, non sans hasard, d’un motif sur un tapis nous aimantant. 

Sans bruit ou dans un galopant brouhaha, ça court, ça va rythmant, bondissant jusqu’aux points finaux pour saisir chacun, sans jamais l’abrutir, mais parfois supprimant pour nous offrir un bond baroquisant.

La squaw aussi y va jouant sa part, causant par bons mots anglais bruissants aux multiplications sur l’infini d’un nadir… Aile aux plumitifs: «arts du riz à Nadir» grains qu’il faut voir blanc sur blanc…

Voilà un roman roboratif dont un stylo dansant, ponctuant a su fourbir plus d’un discours tintinnabulant, lustrant, astral. Il nous fournira un jour pourtant (nuançons nos propos) un futur flambant sans trop d’infinis philosophant pour nos non si vains brouillons jamais noircis.

L’omission d’un d’un rond imparfait muni d’un trait n’a ici qu’un apport fort minimal au plaisir vrai qui jaillit d’un art qui s’offre aussi parfait. Mais il a l’air d’avoir aux goûts du tant d’avant, autant à voir aux pans d’un futur à bâtir aux fruits d’arts clavardant…

Il rugit, furibard cramoisi, multipliant son sang, circulant sous son mugissant trait pur d’horizon bavard. L’art du roman aura-t-il dans un futur lointain un tissu prototypal aussi bruissant qu’ici, dans l’or brillant tantôt inscrit au grinçant humour d’un plus qu’artisan du polar à stylo fulgurant ? 

Fulgurant, il fut, mais trop tôt disparu…

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s