Le Mauvais temps (Mové tan) par Ludvik Jean-Denis

Le Mauvais temps (Mové tan) de Ludvik Jean-Denis

Ce recueil de nouvelles est dédié par Ludvik Jean-Denis

« À mon papillon,

mon petit bout de paradis,

qui m’a inspiré tant d’histoires. »

Tout le monde aura reconnu dans ce papillon l’île de La Guadeloupe…

Ces nouvelles sont des regards attendris et nostalgiques, enracinés et fiers, amoureux et humoristiques portés sur ce grand papillon des Antilles.

Ce livre est à conseiller à toutes celles et ceux qui sont amoureux de La Guadeloupe, à toutes celles et ceux qui souhaitent faire connaissance de ce territoire des Antilles à travers les regards d’un amoureux de ce petit bout de paradis.

Cette île dont on fait connaissance est celle des Guadeloupéens. On entre pour ainsi dire dans leur psychologie, dans leur intimité. Pour de trop nombreuses personnes, La Guadeloupe est connue comme une destination touristique dont le privilège n’est pas offert à toutes et à tous. Mais si cette île est souvent trop inconnue et méconnue c’est parce-qu’on ne prend pas assez le temps de l’écouter dans sa réalité même.

Ludvik Jean-Denis propose dans ce recueil huit nouvelles qui sont comme des croquis brossés, comme des fenêtres ouvertes pour écouter les murmures de l’île. « Frère de coeur », « Un dimanche à la messe », « Solina », « Kenbwa »… Je vous laisse découvrir les autres titres en achetant le livre.

Ces nouvelles nous font entrer dans le quotidien de l’île. Elles ont pour sujet les Guadeloupéens et La Guadeloupe, les personnages, les paysages, les atmosphères, la psychologie de chacun est présenté en traits rapides, rapidement tracés, avec habileté, avec humanité…. Avec cette fragilité empreinte de maladresse (ou de mâle adresse), signe que l’auteur est humain, pleinement humain, entier. Ludvik Jean-Denis est jeune, Antillais, empli de fougue et d’amour pour son objet d’enthousiasme : écrire La Guadeloupe.

La prose de ses nouvelles est vivante, enracinée sur la terre dont il est question, ancrée dans la mer des Caraïbes. Elle évoque le goût du rhum antillais, celui qui ne s’oublie jamais si on l’a goûté une fois sous les tropiques, elle évoque l’accent antillais celui qui ne s’oublie jamais si on l’a écouté une fois avec la reconnaissance de celui qui a eu à vivre une fois dans sa vie l’immense générosité Antillaise.

Dans ces nouvelles, le sourire et l’humour, les petites passions humaines et le sublime de la nature, les sauts vertigineux dans le vide et les miracles de rencontres inattendues s’entrecroisent pour le plus grand bonheur du voyageur des mots qu’est le lecteur. Les chutes surprennent ou font sourire. Le genre de la nouvelle n’est pas facile à manier, les nouvelles de Ludvik Jean-Denis relèvent le défi. Elles sont fraîches et vives comme l’ouvrage d’un jeune écrivain qui un jour en pleine maturité nous offrira un maître ouvrage où jailliront toutes les promesses de feu d’artifices qui pétillent déjà dans ces histoires courtes.

Présentation de l’éditeur

« Depuis quelques temps, Zouti rentrait bredouille de ses virées en mer. Les fonds marins n’avaient pas le moindre poisson à lui offrir. Cette situation n’était plus tenable car il avait une grande famille à nourrir.
Jour après jour, il retournait au large de la Pointe des Châteaux, braver l’océan Atlantique houleux et capricieux comme à son habitude, avec sa petite barque.
Zouti était confiant et savait que ça mordrait tôt ou tard. Il croyait en sa bonne étoile et à son défunt père marin qui veillait sur lui. »
37 pages
Editeur: BoD
Parution: 2 mai 2018
Edition: e-book

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« La délivrance de l’accordéon » par Loli Artésia

Sur la couverture il est écrit « poésie ». Je ne sais pas bien ce que c’est que la poésie (ce mot aux contours flous, brumeux, printanier ou automnal, superbe ou gredin). Ce que je sais en revanche c’est l’enthousiasme suscité en moi par la lecture du titre. Sur la couverture, au dessus de « poésie » on lit « La délivrance de l’accordéon ».

À la lumière de ces cinq mots, immédiatement les images défilent, comme au cinématographe. Elles surgissent comme des promesses d’un univers à nul autre pareil, dessins animés tourbillonnants, films muets assourdissants, drames réalistes, aventures picaresques, mélodies envoûtantes…

Comment y résister ?

Dès la parution de ce petit livre de Loli Artésia, je me suis rué dans mon magasin à livres.

« La délivrance de l’accordéon ! »

Il me fallait immédiatement. Je l’ai acheté. Je l’ai ouvert et refermé, comme un accordéon. Je l’ai ouvert et refermé, non sans avoir déroulé d’une traite à l’allure d’un fox-trot, en un souffle, tous les textes inclus sous ce titre fabuleux. Depuis, il est allongé à la place d’honneur sur ma table de nuit, félin, silencieux ou bavard.

Il paresse.

Mais je ne le laisse pas se reposer. Je l’ouvre avec délice, quand ça me chante.

J’aime savourer l’un ou l’autre des poèmes de Loli Artésia.

Je ne sais pas ce que c’est qu’un « poème » mais il faut bien avouer que ce mot va comme un gant aux arpèges de mots de Loli Artésia. Certains vous réchauffent de leurs rayons éblouissants comme un tableau de Botticelli. D’autres vous enchantent comme de vieux souvenirs d’enfance, certains vous agrippent, vous griffent, vous boxent ou vous caressent. Les uns d’un œil superbe vous entraînent malicieusement dans une farandole espiègle. D’autres sont tristes ou nostalgiques, blafards, comme une rencontre au crépuscule entre Arthur Rimbaud et Léon Spillaert.

Les vers y circulent en tout sens, lumineux ou souterrains, invitant à redécouvrir le monde sous une lumière inimitable. J’adore ce livre. Injustement. Je le lis et le relis, le feuillette et le contemple. J’y cours en un sprint époustouflant. J’y rêve en un rêve éveillé. C’est un coup de coeur. J’adore ce livre. Il me passionne. Si c’est cela la poésie j’en suis amoureux. Elle est modeste et simple, imprévisible, abrupte et sans concession, surprenante et souvent vertigineuse :

« Hop ! Se décroche

« La nacelle

« Finie la balancelle

« Et le violoncelle

« Sonne faux

« Dégringolade… »

Mon opinion sur les poèmes de Loli Artésia est aussi injuste qu’une dégringolade amoureuse.

J’adore.

Je pourrais m’abandonner à une avalanche infinie de superlatifs…

En dégringolade…

Mais je sais que nous sommes sur internet. Si j’en ajoute vous ne me lirez pas. Alors laissez-moi juste vous supplier en douze mots de prose : « achetez tout de suite La délivrance de l’accordéon de Loli Artésia ! »

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Micheline Cumant: Nestor, un cheval dans la grande armée, Editions BoD 2017

La bataille de Waterloo a souvent inspiré les écrivains français en offrant aux lecteurs des moments de lecture aux émotions variées, aux couleurs multiples. Il y a cette interminable description de Victor Hugo dans Les Misérables. Elle s’étend sur plusieurs pages. Elle est détaillée, précise et ciselée comme une carte d’état major. Il y a la description de Stendhal dans La Chartreuse de Parme. Le héros s’y retrouve entraîné dans un tourbillon auquel il ne comprend pas grand chose. Le lecteur s’y retrouve secoué comme dans un panier à salades. Dorénavant, il faudra ajouter à cette liste des batailles de Waterloo littéraires, celle de Micheline Cumant dans son nouveau roman paru au mois de juillet 2017. Comme chez Stendhal, la bataille est décrite de l’intérieur, mais cette fois par Nestor… Nestor le majordome du Capitaine Haddock de Moulinsart ? Non vous n’y êtes pas. Nestor est un cheval, un cheval auvergnat. « Nestor, un cheval dans la grande armée » tel est le titre de ce roman. Un roman palpitant où l’on redécouvre l’épopée napoléonienne à travers le regard du cheval Nestor et de ses amis. Ses amis sont des chevaux, autant que des être humains, tant il est vrai que le cheval est sans doute le meilleur ami de l’homme. Méfiez-vous (ceci étant dit entre parenthèses) lorsque vous dites cela de ne pas le dire devant un chien, les chiens se sont toujours imaginé que c’étaient eux les meilleurs amis des hommes, ainsi Augustin pense être le meilleur ami d’Elodie dans mon petit livre « La Princesse Élodie de Zèbrazur et Augustin le chien qui faisait n’importe quoi ». Mais fermons la parenthèse autour de cette petite histoire pour retrouver la grande histoire. Car c’est bien la grande histoire que Micheline Cumant nous fait parcourir à travers ce roman admirablement rythmé dont la cadence est donnée dès le prélude avec quatre magnifiques vers d’Edmond Rostand extraits de l’Acte 2 Scène 8 de sa pièce de théâtre « L’Aiglon » :

« Et nous, les petits, les obscurs, les sans grades

Nous qui marchions fourbus, blessés, crottés malades

Sans espoir de duchés ni de dotations

Nous qui marchions toujours et jamais n’avancions… »

Le récit de ce roman galope et entraîne le lecteur qui savoure avec plaisir une prose agile et flamboyante. Le cheval Nestor traverse l’Europe de Iéna à Moscou de batailles victorieuses en batailles victorieuses (mais peu glorieuses dans le regard des chevaux qui sont dans ce livre bien souvent plus philosophes que les hommes qui les chevauchent). Puis il la retraverse dans l’autre sens de la retraite de Russie à la bataille de Waterloo… Au milieu d’un tel maelström, d’un bout à l’autre du roman, Nestor reste sage et philosophe, dictant à Micheline Cumant ce roman qu’elle nous transmet fidèlement. On sent qu’il était en confiance car il lui a confié jusqu’à ses pensées secrètes et souvent lucides. Par exemple en plein cœur de la bataille de Waterloo :

« Au bout d’un moment, nous arrivâmes sur une chaussée pavée, j’entendis que nous étions près de Charleroi, et que les Anglais se massaient vers le Mont Saint Jean. Mais je n’eut pas le temps de discuter de stratégie avec mes confrères, car bientôt nous eûmes à charger les dragons anglais. Enfin de l’action ! »

De l’action, il y en a dans ce roman à foison, mais aussi des sentiments et une richesses de détails souvent très bien documentés, on ne trouve pas moins de 37 notes en bas de page où le lecteur est invité à s’élargir l’esprit. On y apprend que le mariage civil date en France du 20 septembre 1792 que « le fait de lécher, pour un cheval traduit souvent un manque de sel » que le 14 juin est la date des batailles de Marengo (1800) et de Friedland (1807), que « le sabretache est une sacoche de selle, placée à côté du fourreau du sabre », que la race de chevaux lipizzane, élaborée pour la cour d’Autriche au mars de Lipica, sur le territoire de l’actuelle Slovénie, près de la frontière italienne a des origines espagnoles, arabes et de Bohême. Elle est celle des chevaux de l’Ecole espagnole d’équitation de Vienne, fondée au XVIe siècle spécialisée dans le dressage de haut niveau, on y apprend enfin, dans le chapitre sur Waterloo que « La Victoire en chantant » est un chant patriotique composé par le compositeur Étienne Méhul et le poète Marie-Joseph Chénier en 1794…. » Comme Georges Perec, Nestor aime les notes en bas de page c’est peut-être aussi pour cela que j’ai trouvé ce petit roman si passionnant. Je vous le conseille vivement.

Vous pourrez retrouver Micheline Cumant lors d’une séance de dédicaces au Salon Livre Paris, le Dimanche 18 mars de 10h00 à 12h00 sur le stand E12 de BoD cliquez ici « clic » (Une séance qui sera immédiatement suivie, à 12h00 par les dédicaces de « La Princesse Élodie de Zèbrazur et Augustin le chien qui faisait n’importe quoi » par ses illustrateurs Samar et Hani Khzam cliquez ici « clic »). Si vous êtes au Salon Livre Paris le 18 mars entre 10h00 et 14h00 vous pourrez donc faire d’une pierre deux coups en achetant « Nestor, un cheval dans la Grande Armée » puis « La Princesse Élodie de Zèbrazur et Augustin le chien qui faisait n’importe quoi ».

Résumé de l’éditeur

« Et nous, les petits, les obscurs, les sans-grades… » Ainsi débute la tirade du vieux grognard Flambeau, dans la pièce « L’Aiglon », d’Edmond Rostand. Dans la Grande Armée de Napoléon 1er, il y a les hommes, mais il y a aussi les chevaux. Eux qui pendant des siècles ont porté les hommes à la guerre, et à qui on n’a jamais rien demandé, ne sont-ils pas aussi des « obscurs et sans-grades » ? La parole est donnée au cheval Nestor, qui rejoignit l’armée impériale au lendemain d’Austerlitz, et participa à l’aventure de la Grande Armée jusqu’à Waterloo. En compagnie de son cavalier, le simple soldat Henri Fourneau, il va suivre Napoléon dans sa conquête de l’Europe, mais aussi dans la retraite de Russie et affrontera la coalition des alliés au cours de la bataille qui mettra fin au Premier Empire. « Nos chevaux, ce sont nos jambes », dit le cavalier. Loin des spéculations politiques, des stratégies militaires, des luttes de pouvoir, les soldats, pour beaucoup arrachés au monde paysan, souvent illettrés, soignent leurs chevaux qu’ils considèrent comme leurs amis, cherchent à tirer de petits profits et méditent sur les desseins des grands. Avancer, se battre, tuer… La guerre, c’est leur métier, celui du soldat et celui du cheval.

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Blog de Micheline Cumant cliquez ici « clic ».

Abiola et la plante magique par Iman Eyitayo

20160826_104336Ce roman jeunesse est un coup de cœur ; le cri du cœur d’une Béninoise pour son pays de naissance ; le cri d’amour d’une petite fille pour sa grand-mère.

Il a été écrit pour transmettre et ce qu’il transmet est considérable. Il nous offre de voyager à Porto Novo, la capitale du Bénin, située sur les bords de la lagune de la baie du Bénin dans le golfe de Guinée, à quelques encablures de Cotonou. Pour ceux qui connaissent déjà l’Afrique de l’ouest ce livre évoquera sans doute une foule d’images, de sons et de saveurs. Pour ceux qui ne connaissent pas encore le Bénin (que l’on appelait Dahomey avant 1960 lorsqu’il était une colonie française) ce petit livre est une merveilleuse introduction.

Abiola, une petite fille de sept ans, rend visite à sa grand-mère à Porto Novo. Elle s’en réjouit. Mais sa « grand m’man » est trop malade pour que les enfants puissent l’approcher. Autour du sérieux de la maladie le monde des adultes a érigé une muraille. Dans sa générosité de petite fille résolue à faire plaisir Abiola cherche le moyen d’agir. De quelles forces peut disposer une enfant qui n’a pas la science des adultes ? Abiola a la chance de bénéficier de la plus merveilleuse des puissances celle qu’offre l’amitié. Hui Lin son amie Chinoise, Francis son ami Français vont apporter à Abiola leur soutien pour affronter ses peurs, peur de la maladie, peur de l’inconnu… Peut-on empêcher une petite fille de soigner sa grand-mère ? Comment Abiola parviendra à ses fins ? Ce livre explore ces passionnantes questions en transmettant des valeurs : importance de l’amitié, amour pour sa famille, discipline mais surtout le courage d’agir. Le courage d’Abiola est au cœur de l’intrigue. Pour apprendre il faut aussi savoir résister à la peur, surmonter les barrières infranchissables, apprivoiser l’inconnu. Le texte ne s’encombre pas de descriptions superflues. Il suggère, il ouvre des pistes, à chacun de continuer à explorer ce chemin à sa manière. Ce livre est léger, de la plus belle des légèretés celle de l’esprit. Les illustrations de Megane Cuvellier, imprimées en noir et blanc ne dévorent pas le texte et laissent toute sa place au déploiement d’un imaginaire coloré. J’ai lu cette histoire en retrouvant les plaisirs de lecture de l’enfance. Vous savez : celui de ces livres que l’on ne veut pas lâcher et pour lesquels on rallume, en pleine nuit, une bougie pour les lire en cachette. Le sens réel de l’expression « plante magique » du titre c’est peut-être bien cette petite chose fragile, impalpable et cependant si puissante qu’offre au lecteur l’imaginaire qui stimule l’esprit lors d’une lecture palpitante. Comment affronter la peur ? Comment affronter l’inconnu pour garder intacte sa générosité et ses capacités d’agir ? Parce-qu’il aborde avec finesse, discrétion et intelligence ces questions importantes, ce petit livre mérite d’être mis entre toutes les mains.

Auteur: Iman Eyitayo

Illustrations: Mégane Cuvelier

Titre: Abiola et la plante magique

Prix: 6,00€

Nombre de pages: 88

Editions Les plumes solidaires

ISBN: 9791096622009

Quatrième de couverture:

ROMAN JEUNESSE à partir de 7 ans.

Abiola, 7 ans ½, est une petite fille pleine d’entrain à l’approche des vacances scolaires. Seulement, cette année, quelque chose la rend triste : sa grand-mère est malade et elle est incapable de l’aider. Heureusement, son amie Hui Lin lui parle d’une rumeur qui circule dans les marchés chinois de la capitale : une fleur capable de guérir toutes les maladies pousserait chaque année, juste avant le début de la saison des pluies, à une trentaine de kilomètres de là. Toutefois, la plante serait protégée par des créatures auxquelles personne ne veut avoir affaire…

Vous pouvez acheter ce livre en ligne sur le site internet d’Iman Eyitayo cliquez ici « CLIC ». Vous pouvez aussi le trouve sur le site Amazon.fr au format papier cliquez ici « CLIC » ou bien au format numérique pour tablette Kindle cliquez là « CLIC ».

Ma forêt musicale de Louis Thiry

Louis Thiry, Ma forêt musicaleParution du livre «Ma forêt musicale» par Louis Thiry, promenade émerveillée parmi les notes, les rythmes, les hommes, les instruments…

Vous pouvez vous procurer cet ouvrage sur le site internet de «La Flûte de Pan» en cliquant ici « clic »

Quatrième de couverture:

«Dans le monde, de l’orgue, Louis Thiry est certes connu de tous ! Ses interprétations légendaires (dont l’inoubliable intégrale Messiaen, saluée par le compositeur) et son enseignement lumineux continuent de marquer des générations de musiciens. Son secret ? Une maîtrise absolue de l’instrument, une rayonnante chaleur humaine et peut-être, avant tout, une vision émerveillée du monde qui l’entoure. Poète du son comme des mots, Louis Thiry nous livre ici un ensemble de textes qui reflètent sa joie de vivre, son besoin de partage, son amour de la nature, son bonheur d’être musicien…
Un témoignage éblouissant que l’on savoure avec délice et reconnaissance.»

Fiche du livre «Ma forêt musicale» sur le site de la boutique La Flûte de Pan cliquez ici.